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Prélèvements rejetés : une double peine pour les clients | 60 Millions de Consommateurs
60 Millions de Consommateurs - 60 Millions de consommateurs -
12/01
Des opérateurs télécom et énergie ajoutent des pénalités aux frais bancaires en cas de factures impayées. Une surfacturation pas toujours justifiée.
Compte à sec, salve de prélèvements rejetés, frais bancaires qui s’accumulent : voilà le lot de quelques millions de Français en fin de mois. À chaque facture de plus de 20 € dont le prélèvement ne passe pas, la sentence bancaire est une pénalité de 20 €. Le maximum légal appliqué par la quasi-totalité des banques. Ce que l’on sait moins, c’est que de nombreux opérateurs en rajoutent une couche. Fournisseurs d’électricité et d’Internet, opérateurs mobiles, la plupart de ces grandes entreprises prévoient dans leurs conditions générales de vente une pénalité financière à l’encontre de ceux qui ne paient pas leur facture à échéance. Et elle n’est pas symbolique…
EDF multiplie les sanctions
Entre les sanctions des banques et celles des opérateurs, une famille dans le rouge le 20 du mois peut vite cumuler 150 € de frais mensuels pour ces rejets de prélèvement, tout en restant, bien entendu, redevable de ces créances. Contrairement aux frais bancaires pour incident, plafonnés par la loi, la surfacturation des impayés n’est pas réglementée : elle prolifère parmi les grands facturiers, au premier rang desquels EDF. Chez l’opérateur historique, ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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